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samedi 31 octobre 2026

SEX PISTOLS: BATAILLE PUNK ENTRE BARLCAY ET VIRGIN


Octobre se termine et je n'ai pas pris le temps d'écrire un article sur la sortie de l'album des Sex Pistols, Never Mind the Bollocks. Je voulais le faire et Fernand Naudin m'a devancé sur son blog https://monsteronyourback.blogspot.com/. Son texte vaut vraiment le détour, je viens de le lire deux fois de suite, j'ai appris plein de trucs. Allez y faire un tour: https://monsteronyourback.blogspot.com/2026/10/monster-story-never-mind-bollocks-heres.html

Donc, au lieu de vous parler de l'album, je vais évoquer la guerre qui s'est opérée entre Barclay et Virgin avant et pendant la sortir du disque. Tout d'abord, en septembre 1977 la compagnie française décide d'exporter le 45 tours Anarchy in the UK/I wanna be me au Royaume-Uni au format 7 et 12 pouces. Le disque est interdit là-bas depuis que EMI a mis fin au contrat avec le groupe et il est difficile de trouver des exemplaires en magasin, en plus le pressage 12 pouces est vraiment nouveau pour les anglais, le 45 tours sur EMI n'est jamais sorti dans ce format. Inutile de vous expliquer qu'outre Manche, l'arrivée du disque est très mal vécue par Virgin qui essaye par tous les moyens légaux de l'empêcher mais ni Malcolm McLaren ni les tribunaux ne peuvent empêcher Barclay de faire du commerce. McLaren n'essaye même pas d'interdire quoi que ce soit, il est en compétition avec le patron de Virgin, Richard Branson, depuis que ce dernier a obtenu le passage de Pretty Vacant à Top Of The Pops contre sa décision au mois de juillet, alors il ne veut pas lui faire de cadeau. 

Comme si cela ne suffisait pas à agacer les anglais, Barclay décide de sortir le 45 tours Holidays in the sun avant Virgin. La date prévue pour l'Angleterre étant le 14 octobre, les français tirent les premiers et sortent le disque avant la fin du mois de septembre, voir le site www.philjens.plus.com pour plus d'info. La pochette a été réalisée par Jamie Reid qui s'est servi, sans demander, d'une publicité d'agence de voyage belge. Vous devinez la suite? L'agence menace de porter plainte, Virgin fait un chèque et tout entre dans l'ordre.

Autre blague, Never Mind the Bollocks est prévu pour octobre, mais là encore, Barclay ne respecte pas la date prévue par Virgin, le 28 octobre, et sort l'album le 18 (certains affirment que c'est le 11 mais les seules sources fiables que j'ai trouvé indiquent le 18). C'est un 11 titres qui exclue Submission. Branson est furieux et il n'a pas fini. L'Angleterre sort également un 11 titres, identique au français, pochette rose et jaune. Ni une ni deux, Barclay change les règles du jeu une nouvelle fois en sortant un douze titre avec une pochette de couleur saumon et verte et la mention 'includes Submission' en gros pour que les clients comprennent que c'est une nouveauté. Vous devinez la suite, la compagnie française ne se prive pas d'exporter cette version au Royaume-Uni ce qui crée un véritable vent de panique chez Virgin. Branson décide d'ajouter un 45 tours avec Submission (rien en face B) et un poster au pressage original 11 titres mais les clients préfèrent acheter l'album complet et cela oblige Virgin a refabriquer une version avec 12 titres comme le pressage français. Enfin, Barclay revient à la pochette jaune et rose. 

L'année suivante, Virgin sort un picture disc avec la même photo sur les deux faces, ce que ne fait pas Barclay qui finit par vendre le catalogue Sex Pistols aux anglais. 

Ce disque me suit depuis longtemps, mon frère ainé l'écoutait en boucle à sa sortie, et je crois qu'avec les premiers albums des Clash et Damned, il fait partie de ce qui m'a vraiment fait basculer dans le punk. 

J'aurais pu évoquer le bootleg Spunk mais Fernand Naudin l'a fait avant moi et son article est tellement riche que je ne vois pas ce que je peux ajouter. https://monsteronyourback.blogspot.com/2024/01/the-life-and-times-of-sex-pistols-spunk.html

Stay punk ! 

dimanche 13 septembre 2026

1976 - 2026 : CINQUANTE ANS DE PUNK ET DE BULLSHIT


Tous les dix ans, depuis 1976, 'spécialistes' et 'experts' commémorent le mouvement punk, aidés par certains de ceux qui ont vécu la chose de l'intérieur.

En 1986, Les Enfants Du Rock diffusaient une émission en deux parties qui permettaient de découvrir quelques images rares de Clash, Siouxsie et Sex Pistols en concert. Mais déjà, une interview du mythomane Malcolm McLaren gâchait la fête. Pierre Benain posait des questions qui permettait à l'ancien manager des Sex Pistols de tirer une nouvelle fois la couverture à lui de façon assez grotesque. 
Plus tard, j'achetais quelques magazines consacrés au sujet, en espérant apprendre un peu plus de choses sur ce phénomène social et musical. Manque de chance, là aussi, les Inrocks et autres Rock & Folk faisaient dans la facilité: le punk était né au CBGB's et les anglais avaient tout copié sur les new-yorkais. Au passage, pas un mot sur les groupes de la côte ouest des USA, ni sur les australiens et encore moins sur Metal Urbain, Olivensteins et Guilty Razors. En revanche, on avait droit à une discussion particulièrement pénible entre anciens combattants français, Zermati et Eudeline en tête dans Rock & Folk qui tentaient désespérément de nous faire avaler des couleuvres énormes, dont la création du punk en France, avec l'Open Market, Skydog, Yves Adrien, blablabla. 
Soupirs...
 
Alors, qu'on soit bien d'accord, je ne suis pas en train de cracher sur le CBGB's ou les Ramones que j'adore. Je reconnais l'importance du club et du groupe dans l'histoire du punk, j'ai énormément de respect et d'admiration pour ce qu'ils ont apporté à la musique, pour Hilly Kristal, etc. mais il faut replacer l'église au centre du village, les punks anglais n'ont découvert les Ramones qu'au printemps 76 avec les exemplaires imports de leur premier album et il existait déjà au moins quatre groupes punk anglais à ce moment-là, Sex Pistols, Buzzcocks, Clash et Damned. Quant au CBGB's, McLaren en parlait sans doute dans sa boutique, mais cela ne prouve pas que tout a débuté là-bas avec les Ramones. D'ailleurs, McLaren a surtout ramené une cassette démo de Television de New York et diffusait essentiellement Johnatan Richman and the Modern Lovers et les Stooges sur le juke-box du magasin. Et puis, avant le CBGB's,il y avait le Max's Kansas City et le Mercer Arts Center, des lieux où les New York Dolls et Dictators ont joué. Quoi qu'il en soit, les USA n'ont pas apporté le punk en Angleterre, on le sait, le glam a beaucoup œuvré pour la naissance du punk anglais, le pub-rock a sans doute poussé aussi pour que le rock redevienne rock, même si le punk a très vite ringardisé la musique d'Eddie & The Hot Rods et Dr Feelgood. 
 
2026, les cinquante ans du punk ne valent pas mieux que les commémorations précédentes. Pages internet, magazines et podcasts se contentent de reprendre les mêmes erreurs. Des animateurs belges nous expliquent que les futurs Clash et Pistols assistaient au concert des Ramones à Londres le 4 juillet 1976. Pathétique... en fait, les 'futurs' groupes en question existaient déjà et jouaient à Sheffield ce soir-là... Ils affirment également que McLaren (encore lui) avait relooké les New York Dolls en cuir rouge or on sait que c'est le groupe lui-même qui avait eu cette idée, McLaren a juste fait fabriquer les fringues par sa copine Vivienne Westwood. D'autres parts, d'anciens musiciens de l'époque affirment que ce sont les Heartbreakers qui ont amené l'héroïne en Angleterre, il n'y a rien d'héroïque à cela mais c'est faux puisque Sid Vicious se faisait déjà offrir de l'héro par sa mère dès le début des années 70 et si ils en prenaient tous les deux, d'autres en faisaient probablement autant (allez donc demander aux hippies du festival de Bath en 1970 à quoi ils carburaient). Les Heartbreakers, encore, étaient d'après Marc Zermati, bien meilleurs que les anglais dès leur arrivée au Royaume-Uni (soit pour l'Anarchy Tour en décembre 1976), malheureusement pour lui, des enregistrements clandestins des concerts de cette tournée montrent que les Clash, Buzzcocks et Pistols n'avaient pas à rougir face à Thunders et ses copains. Encore une fois, monsieur Skydog se prend les pieds dans le tapis. 
 
Comme tous les dix ans, on n'apprend rien et des imbéciles s'imaginent être des 'experts'. 
 
Ah oui ! J'allais oublier que les Sex Pistols passent toujours pour un boys band aux yeux de certains. Depuis cinquante ans ! Cinquante longues années que ces gens n'ont jamais fait l'effort d'ouvrir des livres et se contentent de répéter les mêmes âneries que leurs copains 'experts'. C'est fascinant et en même temps complètement affligeant de bêtise. Quand on sait ce qu'est un boys band, l'utilisation de ce qualificatif pour les Sex Pistols est tout sauf sérieux et dévalorise complètement ceux qui l'emploient. Il paraît même qu'ils auraient été 'créés' par leur manager pour vendre les vêtements de sa boutique. Que l'on m'explique alors pourquoi les photos promo officielles d'avril 1976, réalisées à la demande du manager par le photographe Ray Stevenson, montre un groupe habillé très sobrement, sans aucun vêtement de la boutique et que Rotten porte des guenilles déchirées faites maison. Quel bullshit ! Ces photos sont disponibles sur internet et dans certains bouquins, il suffit juste de faire l'effort de les ouvrir et de réfléchir (si on en a les capacités).
 
Comme le chantaient les Buzzcocks: Boredom ! L'ennui, l'ennui des anniversaires du punk, chaque année, l'ennui...
 
Ne croyez pas ce qu'on vous raconte, faites vos propres recherches, c'est beaucoup plus punk comme attitude. Stay punk !

dimanche 5 avril 2026

LES BLOGS ET SITES WEB ROCK


Coucou, me revoilà !

Désolé, j'étais super occupé à répondre à 500 emails par jour en plus de devoir gérer mon équipe de 300 collaborateurs...

Lol. 

Si j'écris ça, c'est parce que j'ai été en contact avec un blog que je ne citerai pas (par bonté d'âme) et que le "big boss" me répondait toujours tardivement en m'expliquant qu'il était débordé, qu'il devait répondre à 500 mails/jour, en plus de gérer son équipe, etc. 

Bref, vouloir être un Monstre en ligne, c'est une chose, mais d'après moi, rester humble, c'est Sacré... 

Transition, voici une liste (dans l'ordre alphabétique) des blogs et sites internet que j'affectionne particulièrement, que je consulte souvent, et dont je m'inspire. Et en plus, depuis janvier, j'ai appris à faire les liens hyper texte, je m'améliore. 

https://www.buzzonweb.com/ site rock généraliste où on trouve des interviews, des chroniques, etc. Il faut un peu fouiller mais c'est vraiment intéressant. 

https://fasterandlouderblog.blogspot.com/ un blog qui utilise le titre d'une chanson des Dictators ne peut qu'être intéressant. Ici, on trouve des chroniques de disques rock et punk, c'est bien présenté, clair, écrit en anglais mais votre navigateur vous proposera sans doute de traduire. 

https://www.la-petroleuse.com/blog/ des chroniques de disques, de livres, des articles, pas uniquement sur le punk, c'est bien présenté, allez y faire un tour, vous trouverez forcément quelque chose qui vous intéressera.

https://www.letempsdesarticule.fr/ annonce les concerts, festivals, sortie de livres et disques. 

https://lesreveriespunkrock.blogspot.com/ blog de chroniques de disques punk-rock, beaucoup de groupes français actuels, genre Nightwatchers. 

https://monsteronyourback.blogspot.com/ blog essentiellement axé garage et punk, chronique de disques, concerts, livres, comme Buzzonweb, il faut fouiner, mais c'est hyper riche.

https://voixdegaragegrenoble.blogspot.com/ des chroniques de disques toutes les semaines, c'est facile à lire, précis, il y a des liens vers d'anciennes chroniques, et c'est ici aussi, riche d'informations. 

Et puis il y a mon blog, je n'y écris pas souvent, je n'ai pas beaucoup de lecteurs, mais ça me suffit, je remercie celles et ceux qui me lisent.  

vendredi 23 janvier 2026

CHRONIQUES ELECTRIQUES : PAT TODD AND THE RANKOUTSIDERS: AFTER THE DOLLS


After the Dolls
, de Pat Todd & The Rankoutsiders, sonne comme une lettre d’amour griffonnée à la hâte sur une table de bar, entre deux tournées de bière et un riff qui ne veut pas mourir. Pat Todd y poursuit son obsession pour un rock’n’roll âpre, viscéral, hérité autant du Detroit Rock le plus crasseux que des ruelles poussiéreuses du Sud des États-Unis. 

Le disque regarde les New York Dolls droit dans les yeux, les morceaux dégagent une urgence presque maladive, les guitares râpent, s’emmêlent, s’acharnent sans chercher la propreté, pendant que la section rythmique cogne comme un cœur trop excité par le démons du rock n'roll pour ralentir. La voix de Todd, râpeuse et habitée, raconte des histoires de perdants magnifiques, de nuits trop longues et de lendemains sans promesse. Il y a une sincérité brute dans ces chansons, une façon d’assumer le chaos plutôt que de le polir.

After the Dolls n’est pas un disque qui cherche à séduire, il rend un hommage sincère et appuyé aux deux anciens combattants du rock n'roll, David Johansen et Johnny Thunders, il nous attrape par le col et nous invite à danser. C’est un album pour ceux qui aiment le rock’n’roll sale mais humain, plein d'émotion et un peu dangereux aussi. Le genre de disque qui ne passe jamais en fond sonore parce qu’il exige qu’on l’écoute, un verre à la main, à plein volume en pensant que les légendes ne meurent jamais.

Le fan des New York Dolls que je suis ne peut que s'incliner devant ces six titres tant ils dégagent l'amour de Pat Todd pour le gang de New York, au point que sa voix, par moment, remplace parfaitement celle de Johansen. Un disque plein d'urgence et d'émotion. A se procurer rapidement.

Les chroniques sont faites sans l'aide d'intelligence artificielle, ce qu'on me reproche à tort. Si certains articles sont mieux écrits que d'autres, c'est que je m'applique de plus en plus et que je les fais corriger par une professeure de français. 

Merci pour votre fidélité.  

lundi 8 décembre 2025

CHRONIQUES LIVRES : WANNA BE YOUR SKYDOG / LA FRANCE ET JOHNNY THUNDERS / NEW YORK DOLLS TOO MUCH TOO SOON

Je lis peu, pas assez me disent certains et c'est comme ça depuis longtemps. Malgré tout, lorsqu'il est question de musique, je fais un effort même si cela n'en vaut pas toujours la peine, comme nous allons le voir ici. 
L'été dernier, un ami m'a prêté trois bouquins que j'ai pris le temps de décortiquer, dont j'ai relu certains passages pour être certains d'avoir bien vu ce que j'avais lu et inversement. 
 
Wanna Be Your Skydog est consacré à Marc Zermati, autoproclamé organisateur des festivals de Mont de Marsan et créateur du punk en France avec l'Open Market et ses amis Yves Adrien, Patrick Eudeline, etc. J'exagère à peine en écrivant cela tant le monsieur en faisait des caisses depuis toujours. J'ai pourtant voulu lire ce livre, cette sorte de bible qui lui est consacrée par ses pieux disciples. Le livre commence par un exercice périlleux qui met à mal les faits historiques du rock et du punk, entre erreurs de dates et approximations, c'est une véritable torture de lire ces premiers pages. La suite l'est tout autant et on comprend que ce n'est pas dans cet ouvrage qu'on trouvera la moindre objectivité et le moindre élément sérieux. Tout est à la gloire de Marc Zermati, y compris sa propre interview dans laquelle il se met en valeur, comme toujours, et traite certains de ses contemporains de cons, entre autre... vulgarité beauf typique des plateaux TV d'aujourd'hui, bien loin d'une attitude rock n'roll et qui dépeint un personnage aigri, pathétique et un livre indigeste et confus. Conclusion, vous l'aurez compris, je me suis ennuyé, heureusement, je n'ai pas payé ce torchon... 
 
Même chose ici. Vous allez vous demander si j'ai décidé de flinguer des ouvrages pour me défouler ou si je suis de mauvais poil mais en fait, pas du tout. Celui-ci m'a autant gonflé que le précédent parce qu'il est extrêmement prétentieux. Les personnages français qui interviennent semblent, pour la plupart, convaincus d'être plus importants que Thunders ou que les New York Dolls. Une parisienne dont j'ai déjà oublié le nom entre dans un hôtel et soudain, les Dolls qui sont dans le hall la reconnaisse... oh la la, quel moment de gloire ! J'ai eu l'impression de lire une interview de Claude François expliquant qu'il a inventé le disco...corico. Tout est de ce niveau dans ce bouquin, bonjour la frime, tout est arrivé grâce à Paris, à la France, etc. Bon, ok, il y a Henri Paul qui sauve un peu le truc mais le reste est pénible. C'est très nombriliste, cet esprit chagrin qui consiste à ramener la couverture à soi, c'est tellement frenchie. On a presque l'impression, parfois, que c'est la France qui a fait Johnny Thunders et les New York Dolls..... l'éternel complexe français de ne pas avoir inventé le rock n'roll... Encore un torchon que je n'ai pas acheté, heureusement !
 
Too much Too soon, par contre, est top ! Il conserve son titre original mais c'est la version française du livre de Nina Antonia sorti chez Camion blanc. Ici, contrairement aux deux livres précédents, j'ai vraiment pris du plaisir à lire. C'est l'histoire d'un des groupes ultimes de rock n'roll, de cinq types qui sont allés au bout du bout de l'enfer et en sont revenus avec les nouvelles tables de la loi qui allaient servir au punk et au glam des années 80. C'est une plongée dans la provocation, dans la dope, dans le sexe, dans tous les excès possibles et imaginables, mais avant tout, c'est l'histoire d'un foutu bon groupe de rock. C'est ça, un bon livre sur le rock, Nina Antonia a recueilli des témoignages, elle a tout posé sur la table, remis dans l'ordre, est restée très objective, en marge, dira-t-on, et nous a servi tout ça nickel. C'est le récit d'une vie de rockers avec des hauts et des bas, sans en faire des tonnes, sans réécrire les chapitres parce que ça l'arrange. On y apprend un tas de choses passionnantes et j'ai dû le lire une deuxième fois avant de le rendre à mon pote, histoire d'en profiter un max. J'ai même écrit au père Noël pour qu'il me le dépose au pied du sapin tellement ce livre est génial. 

dimanche 23 novembre 2025

MALA VISTA Snub nose.38

Les américains Mala Vista sont passés en France dernièrement et je les ai ratés... Bon, c'est pas la mort, mais ça me met un peu les boules quand même. 

Pour me réconforter, j'ai acheté leur dernier EP Snub Nose 38 qui est une vraie rafale de punk rock stylé façon 77. Normal, on pourrait penser, parce que Mala Vista est un gang de New York élevé aux Dead Boys et aux Heartbreakers et ce quatre titres s'y colle parfaitement, en plus de rappeler les Boys, les Damned, Teenage head, etc. 

Si vous aimez le punk '77 et les groupes à mi-chemin entre punk-rock et power pop, ce disque est fait pour vous et avec un peu de chance, vous pourrez peut-être avoir la version 'collector' puisqu'une erreur de fabrication a fait que certains exemplaires ont été re-étiquetés au verso car les titres ne correspondent pas avec ce qui est sur le disque et ça en fait donc des collectors ! 

vendredi 7 novembre 2025

GE ASHTONE : HOMMAGES ET DESESPOIR

Le chanteur des Ashtones est décédé le mois dernier et ça m'a fait quelque chose car j'étais (et reste) très très fan de ce groupe que je n'ai vu malheureusement qu'une fois en concert. Mes oreilles s'en souviennent, mes yeux aussi tellement le niveau de performance scénique était élevé.

 

J'ai appris la triste nouvelle par les réseaux sociaux, Facebook en particulier. Certains hommages étaient touchants, humbles, juste deux trois mots et une photo, un souvenir. Il y a également eu la publication d'une interview réalisée par le fanzine Dig it, une très bonne idée car je ne l'avais jamais lue. Je la publie ici pour celles et ceux qui ne l'auraient pas lue non plus.

Certains musiciens ont laissé des témoignages, partagé leurs souvenirs et c'est parfait quand ça ne déborde pas d'orgueil comme ce message que j'ai lu la semaine dernière où un internaute qui se prend sans doute pour un punk a cru bon d'étaler sa pseudo tristesse pour finalement faire reluire son blaze et son ego boursouflé par la même occasion ("j'ai filé un coup de main pour l'album, on l'avait fait venir, je, moi, nous..."). Tocard... C'est pathétique de surfer sur le décès de quelqu'un pour se faire mousser. Honte à toi, petit homme de Facebook, tu es un désespoir, un tout petit.

Repose en paix, Gé Ashtone et merci pour tout le rock n'roll que tu nous as donné. Tu as sans doute rejoint tes compagnons de route, partis avant toi. S'il existe un autre monde, j'espère que tu y es bien et tes amis aussi. 

Pour découvrir les Ashtones:

https://bandcamp.com/search?q=ashtones&item_type= 

https://www.youtube.com/results?search_query=ashtones 

https://www.facebook.com/profile.php?id=100063551588363

SEX PISTOLS: BATAILLE PUNK ENTRE BARLCAY ET VIRGIN

Octobre se termine et je n'ai pas pris le temps d'écrire un article sur la sortie de l'album des Sex Pistols, Never Mind the Bol...